5 bonnes raisons de chiner

J’AIME CHINER…

1 – Parce que c’est économique.

Quand je dis autour de moi que j’adore chiner dans les vide-greniers, les brocantes ou chez Emmaüs, les gens ont tendance à penser que je le fais surtout par soucis d’économie. Et pourtant c’est bien là la dernière des raisons qui me pousse à aller chiner. Non pas que ce soit un avantage négligeable, je ne crache pas sur les sous économisés, mais ce n’est réellement pas la première raison qui me pousse à aller chiner.

En fait si je chine c’est avant tout…

2 – Parce que je suis nostalgique.

J’adore tomber sur des objets qui me rappellent mon enfance. La vaisselle Arcopal à fleurs oranges de Mamie, le puzzle en bois Fisher Price des animaux de la ferme que j’avais quand j’étais petite, tous ces objets qui me rappellent des moments heureux de ma vie.

3 – Parce que c’est écolo.

Ce côté là est surtout ressorti à la naissance de Mlle R. et son flot de cadeaux de naissance que l’on a vu déferler sur elle et dont je vous parlais ici. Cette surconsommation, le réflexe d’acheter neuf quel que soit l’objet ou l’utilité que l’on va en avoir dans le temps me choque et me chagrine également.

4 – Parce que le vintage, ça a quand même plus de gueule que les meubles Ikea !

Non mais c’est vrai quand on y pense, il vaut mieux un beau meuble en bois brut ancien ou de deuxième main, qu’un pauvre amoncellement neuf de contreplaqué bourré de colle et substances nocives, dont les angles ne tiendront pas le choc face au trotteur de votre bambin!

Une chaise haute pour poupée en bois des années 50, c’est quand même plus jolie dans une chambre d’enfant qu’une chaise en plastique rose bonbon made in china non?

Les goûts et les couleurs vous me direz…

5 – Pour l’adrénaline !

Ou le plaisir de la trouvaille ! Je pars toujours chiner avec une forme  d’excitation. C’est un peu comme une chasse aux trésors pour moi. On ne sait jamais sur quoi on va bien pouvoir tomber. Vous me verriez quand je déniche un objet tant convoité que je peux enfin rayer de ma liste :)

N’hésitez plus ! A vos marques, prêts,… CHINEZ !

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La fessée ENFIN interdite

Bizarrement, alors que le sujet m’intéresse beaucoup et que j’ai un avis très tranché sur la question, je n’étais pas au courant que depuis le 2 juillet dernier l’Assemblée Nationale avait voté l’interdiction de toutes violences et châtiments corporelles faites aux enfants par leurs parents.

Autant vous dire que je suis ravie.

Bien que cette loi reste incomplète puisque aucune sanction pénale n’est prévue à ce jour, c’est un signe positif qui montre que les mentalités en France sont en train d’évoluer petit à petit…

Si j’ai décidé d’écrire aujourd’hui c’est parce que je suis tombée sur un article d’une autre maman blogueuse dont les propos absurdes m’ont fait sortir de mes gonds !

« Pourquoi blâmer une pratique d’éducation et pas une autre? Pourquoi la fessée, alors que depuis des milliers d’années elle est pratiquée par de nombreuses personnes au moins une fois dans la vie de leurs enfants? »

Ma chère, dans certains pays on pratique l’excision depuis des milliers d’années sur des petites filles sans défenses et pourtant je suis certaine que vous considérez un tel acte comme criminel. » La durée d’usage d’une pratique ne permet pas de la légitimer que je sache ! Ce n’est pas parce qu’on donne des fessées depuis des « milliers d’années » comme vous dites, que cela la rend acceptable ou légitime.

Critiquer la fessée de manière tranchée est difficile aujourd’hui dans notre pays car c’est remettre en cause l’éducation que l’on a nous-même reçu de nos propres parents et qui au final ne nous semble pas si mauvaise que ça. J’ai certainement dû recevoir quelques tapes sur les mains ou fessées dans mon enfance et je ne fais aucun reproche à mon entourage, je sais qu’ils pensaient bien faire. Mais aujourd’hui en ce qui concerne ma fille, je n’ai aucun souci à m’opposer fermement au fait que Mlle R reçoive la moindre petite tape, même sur la main, de la part de ses grands-parents, taties et tontons, etc.

Fut un temps où je n’étais pas aussi tranchée sur la question, un temps (avant d’être maman moi-même) où j’admettais volontiers qu’une fessée n’avait jamais tué personne, qu’il y avait « fessée » et « FESSÉES ». Mais où est la limite? Quel nombre de fessées par jour, semaine ou année est acceptable? Comment mesurer la force d’une fessée « acceptable »? Nos enfants et nous-même parents sommes différents, nos limites aussi. Il est finalement très difficile de légiférer sur ce genre de question autrement que de façon tranchée. Soit on autorise, soit on interdit. La prudence veut que je préfère l’interdiction dans ce cas précis.

Un jour, juste après la naissance de Mlle R., j’ai eu une discussion avec mon père au sujet de la fessée. Il m’a dit une chose si simple et pourtant si juste « On n’a pas le droit de taper sa femme. Pourquoi a-t-on le droit de taper ses enfants ? ». Cette phrase n’a cessé de faire échos en moi pendant des semaines. Peut-être aussi parce que je savais, pour en avoir déjà discuté avec lui, que son enfance avait été marquée par de nombreuses fessées et autres violences, et qu’aujourd’hui il ressentait l’impact néfaste que cela avait eu sur lui, sur son développement personnel.

« On n’a pas le droit de taper sa femme. Pourquoi a-t-on le droit de taper ses enfants ? »

Que voulez-vous répondre à ça ? A-t-on un droit de propriété sur ses enfants nous permettant d’agir sur eux de manière différente?

Les opposants à ce projet de loi mettent souvent en avant le fait qu’interdire la fessée revient à s’immiscer dans la vie privée de chacun. Mais c’est déjà le cas pour les violences conjugales non? Et pourtant dans ce cas précis personne ne trouve à redire. L’interdiction des violences conjugales (du moindre petit geste, claque ou simple bousculade)  n’est jamais remise en cause que je sache. Tout le monde s’entend sur la légitimé d’une telle loi. Il devrait en être de même pour les violences faites aux enfants.

Bien entendu, interdire la fessée ne règlera pas complètement le problème et il arrivera, au même titre que les violences conjugales, que des enfants en reçoivent de façon plus ou moins importante dans certaines familles. Néanmoins, avec le recul et l’expérience des pays scandinaves, on sait aujourd’hui qu’une telle interdiction a permis de faire reculer le taux de maltraitance chez l’enfant. En effet cette interdiction a poussé les parents à repenser leur éducation et leur autorité, et à trouver des alternatives non-violentes.

On pourrait débattre longtemps du sujet, et je pourrais vous énumérer une longue liste d’arguments en faveur de l’interdiction (risque d’augmentation de l’agressivité, augmentation de l’anxiété, perte de l’estime de soi, etc…) mais là n’est pas le débat. Pas dans cet article en tout cas. Tous les parents qui utilisent la fessée sur leur enfant ne sont pas des parents maltraitants, je le sais bien. Je ne fais pas l’amalgame entre simple fessée épisodique et châtiment corporel, même si je suis contre toute forme de violence quelle qu’elle soit. Je pense juste qu’il serait plus judicieux de prendre du temps à chercher des alternatives non violentes plutôt que de vouloir à tout prix chercher à justifier ou nuancer l’impact des violences physiques sur nos enfants.

Je ne dis pas que cela ne m’arrivera jamais, qu’un jour fatiguée je n’aurais pas un geste malheureux envers ma fille. Je trouve seulement que défendre et revendiquer la fessée comme étant un droit légitime qu’à chaque parent sur son enfant est dangereux.

Ce qui est certain, c’est que si cela m’arrive un jour, mon premier réflexe sera de m’excuser auprès de ma fille et de lui exprimer mon regret.

J’avais toujours refusé de parler de ce sujet sur le blog, trop sensible à mon goût… Mais aujourd’hui j’ose dire que NON, dans ce cas précis, chacun ne peut pas faire ce qu’il veut avec son enfant.

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Shampoing solide Home Made [Less Waste #4]

Le shampoing solide est en réalité mon 1er test d’alternative Less Waste (Moins de déchet). Mais avant de vous en faire le bilan, je voulais le tester sur une longue période.

J’ai parcouru les blogs natures, bios et less waste en tout genre et j’ai fini par trouver THE recette de shampoing solide parfaite !

Bien entendu, je l’ai adapté à mon type de cheveux : racines grasses, pointes sèches et depuis peu, cuir chevelu parfois irrité avec quelques pellicules… les joies de la trentaine :(

Cette recette vous permettra de réaliser 100g de shampoing, 2 petits pains, pour une durée d’utilisation de 2 mois si une seule personne l’utilise à raison de 2 à 3 lavages par semaine.

Les ingrédients et les 2 petits moules en silicone « 100% Hand Made » ont été acheté sur le site Aromazone, mais si vous avez des petits moules à gâteaux, à tarte ou à cannelés, ce sera parfait !

shampoing solide home made

*************** La PoPoTte ***************

1- Au bain-marie, mélangez le SCI et l’eau à l’aide d’un petit fouet ou d’une fourchette c’est parfait.

2- Ajoutez l’huile de Jojoba et mélangez à nouveau.

3- C’est ensuite au tour de la poudre de Shikakaï d’être ajoutée. Attention cette poudre est extrêmement volatile. Moi je coupe carrément ma respiration quand je la manipule.

4- Hors du feu, ajoutez les gouttes d’huile essentielle.

5- Maintenant il ne vous reste plus qu’à remplir vos moules en tassant bien et à laisser sécher à l’air libre pendant 24h.

shampoing solide maison

J’ai utilisé ce shampoing pendant 2 mois et demi sans exception et sans rien appliquer d’autre sur ma tignasse pour ne pas fausser les résultats (aucun démêlant ou soin donc).

Contrairement à ce que je pouvais penser au départ, il mousse très bien. Comme avec un shampoing liquide classique, la mousse est plus abondante au 2ème lavage, si vous faites 2 lavages, ce qui n’est pas forcement utile (ou même très bon).

Au rinçage, la texture des cheveux mouillés peut surprendre. Ni agréable, ni désagréable, cela me fait penser aux cheveux des poupées Barbies, il y a un côté légèrement plastique au toucher… Oui je sais ça ne veut rien dire, mais c’est la seule chose qui me vient en tête !

Une fois secs, pas de soucis, les cheveux sont tout doux ! Peut-être que cette texture de cheveux mouillés est la texture « normale » quand on ne leurs applique pas de silicone ou additif industriel pour les gainer artificiellement.

Ce qui est certain, c’est que mes cheveux sont bien plus volumineux qu’avant. C’est comme s’ils reprenaient vie. Ils semblent plus légers.

Je n’ai pas réussi à espacer plus mes shampoing (tous les 2-3 jours) mais cela vient aussi du fait qu’après le sport je suis obligée de me laver la tête.

Ce shampoing solide n’a rien à envier aux shampoings industriels que j’ai pu utiliser jusqu’à présent. Il fait son job et il le fait bien. A condition de trouver les ingrédients qui correspondent le mieux à votre texture de cheveux. Mais entre nous, le prix est tellement économique que vous pouvez largement vous permettre de faire plusieurs essais.

Par contre pour les enfants, pensez à faire une version sans huile essentielle.

En ce qui concerne son utilisation quotidienne, c’est aussi facile à utiliser qu’un shampoing liquide, peut-être même plus quand vous partez en vadrouille car plus compact et sans risque de fuite.

Après utilisation, il vous suffit de le laisser sécher à l’air libre. Moi je le place dans un filet avec une ventouse quand je suis à la maison et dans une petite boite à savon quand je voyage. D’ailleurs pour prendre l’avion c’est top, pas besoin de la mettre dans le petit sachet en plastique et de le sortir au contrôle.

Simple, économique, écologique… Lancez-vous ! Cute Simplicity ❤

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